vendredi 3 juillet 2009
mercredi 1 juillet 2009
Tant qu’il me restera
Tant qu’il me restera les sentes imaginaires
Où s’égarent souvent mes fertiles pensées,
A poursuivre, sans fin, ces êtres légendaires
Dont la lecture, enfant, toujours me fascinait.
Plonger avec délices dans l’Antiquité grecque
Trembler devant Méduse, redouter Minotaure
Parcourir nos musées et nos bibliothèques
En quête d’aventures, de fabuleux trésors.
Tant qu’il me restera Achille, Ulysse, Hector,
Tous les dieux de l’Olympe pour me faire rêver
Que s’écoulent les Heures au pays des Centaures
Et qu’Hercule capture et tue la biche ailée.
Tant qu’il me restera des contes où m’évader,
Des légendes, des fables, des mythes où j’oublie
Mes jours tristes et moroses, mes doutes à cafarder
J’habillerai mes nuits de douces rêveries.
Je trouve les nouveaux panneaux de signalisation super sympa... Nous sommes dans les Cévennes, en descendant le col de Montmirat, en direction de Florac.
Hier, de nouvelles analyses. L'arthro scanner de l'épaule confirme le premier diagnostic. Le reste des analyses est à peu près normal. Rendez-vous est pris chez le chir le 6 juillet.
Sinon, la douleur s'amplifie et ne me lâche plus. Pour ne pas faire de bêtise je ne prends plus d'antalgiques. Mais rassure toi lecteur, rien de bien grave et surtout rien de vital. Si je ne laisse pas toujours de messages, j'essaye de venir te lire; mais je dois reconnaître que je fais peu d'ordinateur, préférant la station allongée.
Bonne journée lecteur remplie de rêveries!
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Muse
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Libellés : rimaille..., un peu de moi...
mercredi 24 juin 2009
L'église Saint Cannat les Prêcheurs
Les frères Prêcheurs ou Dominicains établissent un premier couvent hors les murs en 1224. Détruit en 1554, les religieux s'installent dans la ville qui s'est agrandie; aujourd'hui elle se trouve au 4 place des Prêcheurs, près du quartier du Panier, et proche de la rue de la République. La première pierre de ce nouveau couvent sera posée le 31 décembre 1526, par Bernardin des Baux. Est celui là qui fut Contrôleur Général des Galères et corsaire?
Sa construction ne sera terminée que le 18 mai 1619 . Il faut dire que le morcèlement du terrain en des multitudes de parcelles qu'il faut acquérir et le détournement par François Premier d'une partie de la somme léguée par Bernardin lui-même et qui sera détournée au profit d'Anne de Montmorency. L'église sera consacrée par Barthélémy Camelin, évêque de Fréjus sous le vocable de l'Annonciation de la Vierge.
Dominique nique, nique…
Dominique nique, nique
Mais pas que, mais pas que
Quand François fait polémique
Sur le Port, il met le feu.
Pauvre sire Bernardin
Victime d’un malandrin
Qui lui prend sa baronnie,
Toutes les économies
Qu’il gardait pour un couvent
De ses frères desservants.
Mais pour son plus grand malheur
Sa Majesté, son Seigneur
A tout alloué à Anne
Que le ciel le condamne!
A quoi servit cet argent ?
Croyez-vous aux indigents ?
L’on fit bombance à Marseille,
L’on déboucha des bouteilles.
L’amitié ils le proclament
Vaut plus que sauver les âmes.
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Muse
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08:45
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Libellés : Marseille que j'aime...
jeudi 18 juin 2009
Jeannette qu'as-tu fait...


Je le consulte pour qu'il puisse donner son avis à la fois à mon toubib mais surtout à moi.
Résultats des courses: une opération est à envisager de façon sérieuse; par coélioscopie, on me raccrocherait le fameux tendon, on abraserait l'acromion qui entre en conflit avec l'humérus et on me couperait le biceps dans sa partie intérieure...une nuit d'hosto et six semaines de bras en écharpe et le long du corps...et trois mois au moins d'arrêt avec un stage en balnéo aux Flots Bleus... Je pense la programmer pour la dernière semaine de juillet.
Comme le dit Heure Bleue la conduite n'est pas là pour assurer sérénité à mes épaules même si le confort des voitures a bien changé...siège qui se règle en distance mais aussi en hauteur! N'empêche.
Fontaine, place Cadenat.
Je continue à vous faire visiter Marseille: mon nouveau quartier:La Belle de Mai. Quartier très populaire, rien à voir avec le quartier que j'habitais avant!
Autrefois, on trouvait dans ce quartier, proche de la gare Saint Charles, de nombreuses petites maisons. Beaucoup d'Italiens sont venus le peupler, dès la fin du XIX ème siècle puis au XXème siècle; chacune de ces maisonnettes possédait son petit jardinet où poussaient des roses pompons. Au printemps, les fillettes des années 1920 vendaient ces roses, à la place du muguet, dont la tradition de sa vente dans les rues remonte à 1936.
Avec l’argent récolté elles faisaient un goûter au cours duquel on élisait la plus belle d’entre elles, dans la tradition des Reines de Mai : "la Belle de Mai". C'était le temps des rosières que n'aurait pas renié Madame de Fontenay.
Va juste falloir que je revisite ma géographie du coup!
Quand on dit que le Français ne sait pas où se situent les villes !!!
Jeannette qu’as-tu fait de tes années d’école ?
Je te voyais scruter merles et rossignols
Qui pépiaient et chantaient dans le tilleul épais
Tes yeux emplis de songes, ton cœur de liberté.
Tu te souciais peu de multiplications,
Du cours de la Garonne et de la narration
Tu planifiais en rêve la moindre des croisières
Je voyais ta supplique, j’entendais ta prière.
Tu faisais exploser un monde trop petit ;
Je te sentais frémir à tes péripéties
Le regard absorbé dans le monde enchanté
Du monde de l’enfance dans lequel tu flottais.
T’empêcher de partir eut été sacrilège
Je ne pouvais briser magie et sortilèges
Le soleil inondait ton beau visage d’ange,
Des sourires constants que tes lèvres vendangent.
Bonne journée lecteur.
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Muse
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Libellés : au gré de mes balades, Marseille que j'aime..., rimaille...
lundi 15 juin 2009
au 48 rue Jean Christofol...
Des remerciements pour votre inquiétude et pour être venus prendre des nouvelles de ma santé. Après une infiltration, j'ai tenu à me tenir éloignée de mon ordinateur pour ne pas retomber dans des douleurs intenables. Le sommeil est bien meilleur, les médocs pour calmer la douleur restent dans leur boite et mon foie s'en porte mieux. Je vais revenir doucement à vous visiter et à écrire. Radiographies et échographies se sont succédées... On a découvert une rupture sur 2 cm du tendon supra épineux, tendon situé sous la clavicule. Rajoutons une ostéosclérose du trochiter et du bord inférieur de l'acromion...rien que des babioles non vitales, dues à mon jeune âge. Ce soir je devrais savoir qui du rhumato ou du chir sera le premier à me voir...En (attebdabt) attendant je vais revenir doucement.
Pour ce qui est du champagne, il a servi à arroser un évènement attendu depuis 13 ans. La bouteille était réservée depuis cette date. Je vous rassure sur un éventuel coup de calgon comme le pense Vincent. Mon moral n'est pas si mauvais que ça même s'il pourrait être meilleur.Même si la présence de certains amis m'aurait été utile.
Au fil de mes déplacements dans Marseille, je découvre ici ou là de bien jolies portes. Celle que je vous présente ici se trouve pas très loin de chez moi, dans la rue Jean Christofol, au 48. Cette demeure laisse penser à un Hôtel particulier. J'ignore qui pouvait habiter ici. Deux lions semblent veiller et interdire l'entrée aux visiteurs importuns.
Pour Jean Christofol je vous renvoie ici:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Cristofol
Quant au personnage, il me semble, lui, bien inquiétant. Rien à voir avec Christofol!!!
Voué son âme au diable pour changer son destin ?
Etait-il médecin, juge ou apothicaire
Au présent insipide, à la vie en jachère ?
Quel pacte ténébreux fut signé en ces les lieux
Sur Velin ténébreux pour provoquer les cieux?
Quel sang noir eut coulé de ces veines fielleuses
Pour laisser au Cornu une bouche rieuse?
Quels jours furent donnés à qui vécut ici ?
A –t-il eu comme Faust une vie sans soucis ?
La Gloire, la Beauté, la Fortune et l’Amour ?
Et qu’advint-il de lui à la fin de ses jours ?
Des tourments de l’Enfer a-t-il pu échapper ?
Ou vivra-t-il son feu pour toute Eternité ?
Peut être faudrait-il aux propriétaires de redonner du lustre à cette magnifique entrée?
Que ta journée soit belle lecteur et encore merci.
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Libellés : Marseille que j'aime...
mardi 2 juin 2009
quelques news...
En deux temps...
Un remerciement d'abord à tous ceux qui s'inquiètent de ne pas me revoir.
Après une première infiltration, mes douleurs cervico-bracchiales s'atténuent un peu, même si je ne peux encore tenir longtemps sur mon ordi. Je dors mieux et surtout j'ai arrêté les antalgiques. J'attends encore un petite quinzaine. D'ici là repos et encore des examens, radios, échographies pour cerner le problème.
Ce soir, je sabre le champagne en compagnie du Comte de Brismand et d'une amie, une vraie... J'aurai aimé partager avec plus de monde mais les "vrais amis " se font peut être rares, ou se sont éloignés. Si je le déplore, je sais que, de là où elle est, ma p'tite Marie doit se réjouir...
Sans doute un tournant de ma vie ! Allez à bientôt de venir vous voir!
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Muse
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Libellés : un peu de moi...
jeudi 14 mai 2009
pause peut être prolongée
Des douleurs lancinantes me privent de sommeil la nuit; je récupère donc le jour, lorsque je ne bosse pas, avec un collier cervical. Ceci explique cette pause que je m'impose.
A bientôt!
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Muse
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Libellés : un peu de moi...
mardi 5 mai 2009
à Susan
Où tous les habitants font classe buissonnière
Et pour plaire à ses gens, le roi des animaux
Organise un concours, sous le royal ormeau.
« Que l’on fasse savoir, qu’à compter de ce jour,
Nous recherchons des stars pour chanter à la cour.
Nous voulons écouter, comme au temps des Splendeurs,
D’incroyables talents de première grandeur.
Allons ! Que l’on prépare cette compétition
Qu’un jury de trois membres juge les prestations.
Quiconque se présente sera le bienvenu ;
Et dès que le héraut nous sera revenu
Des confins du royaume commenceront les joutes ».
Des jeunes par milliers, joyeux, se mettent en route,
Afin d’illuminer le palais du monarque.
Qui vient, guitare en main, sachant mener sa barque,
Au milieu des requins du showbiz impavides
Pousser la chansonnette à un public languide ;
Qui s’approche anxieux, la peur noué au ventre,
De se faire éjecter comme il arrive au chantre,
Lorsqu’une fausse note fuse de son gosier ;
L’une arrive effarée, trémoussant son fessier,
Sur le rythme endiablé d’une salsa-ragga
L’autre, effarouchée de vivre une saga,
Module une complainte plutôt qu’une romance…
Enfin c’est le grand soir. Tout le monde est en transe.
La salle bon-public respecte les applauses.
Un lapin de garenne atteint de couperose
Sur singin’in the rain nous danse des claquettes ;
Le cygne du jury sur le buzzer se jette
Ne pouvant supporter d’entendre saccager
Un air aussi célèbre qu’il venait d’outrager.
Un gros hippopotame, à la voix de ténor
Pousse le « sol può dir »que chantait Agenor*
Le jury , lui, préfère, malgré sa prestation,
Entendre un air moderne que cette orchestration.
Trois p’tits tours et s’en va cette jeune gazelle
Dont la voix de crécelle déplait à l’hirondelle
Critique d’art connue des milieux artistiques.
Grattant avec talent sa guitare acoustique
Un grillon langoureux aux accents de crooner
Swingue une mélodie digne des bateleurs.
Et pendant des soirées défilent des bimbos,
Des pin-up de tout poil à la voix de corbeau
Que chacun applaudit, admirant leur plastique,
Sans écouter leurs plaintes aux accents chaotiques.
Les membres du jury, écoutant le public,
Notent avec complaisance leurs sanglots frénétiques
Plus tard quelques bellâtres, aux voies de pulmonaires,
Hurlent dans leur micro et se roulent à terre,
Provoquent l’hystérie d’une salle profane
Faisant fuir à coup sûr les quelques mélomanes.
Quelques mâles play-boys arborent leur dégaine
De beaux éphèbes en rut, à la mine hautaine
Gémissent leurs couplets, se tortillent sur scène
Singeant pour le public leurs contorsions obscènes.
Soudain le rideau s’ouvre et le public hilare
Voit une concurrente timide et rondouillarde
S’approcher mollement près des feux de la rampe :
Elle n’a rien d’une star encore moins d’une vamp.
Le jury se détend, il va dans un instant
Pouvoir la brocarder et passer du bon temps.
L’un se frotte les mains, l’autre adopte une pose
Désinvolte, moqueuse, dédaigneuse si j’ose
Tandis que la troisième qui enflamme la salle
Par des cris malfaisants anime la cabale.
Et dans ce brouhaha une romance exquise
S’élève dans les airs avec telle maîtrise
Que, les yeux arrondis, les membres du jury
Ecoutent sans mot dire…plus personne ne rit.
Car c’est la voix d’un ange qui monte vers les cieux,
D’une pureté rare aux accents harmonieux.
La foule, alors, se tait, subjuguée par les sons,
Se lève, émerveillée, parcourue de frissons,
Applaudit à tout rompre et fait une ovation,
A cette candidate pour sa contribution.
Le conseil ébahi reconnait ses erreurs
Elle reçoit son prix des mains de son Seigneur.

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://cache.20minutes.fr/img/photos/20mn/2009-04/2009-04-14/article_susan-boyle.jpg&imgrefurl=http://www.20minutes.fr/article/319785/People-Susan-Boyle-la-nouvelle-coqueluche-des-Britanniques.php&usg=__a8_kg3jQ17n4gbd6UBQYkiNWth8=&h=369&w=590&sz=27&hl=fr&start=1&sig2=K55hNwioHbJY2M3bRB3I-Q&um=1&tbnid=Tygcm_5aFIm4YM:&tbnh=84&tbnw=135&prev=/images%3Fq%3Dsusan%2Bboyle%26hl%3Dfr%26um%3D1&ei=hpsASvTuGdnF-QaH__myAg
http://www.programme-tv.net/news-tv/buzz/5118-video-susan-boyle-humiliee-kind-of-people/
Passe une douce soirée lecteur.
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Muse
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21:58
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Libellés : rimaille...
vendredi 24 avril 2009
en construction...
Où tous les habitants font classe buissonnière
Et pour plaire à ses gens, le roi des animaux
Organise un concours, sous le royal ormeau.
« Que l’on fasse savoir, qu’à compter de ce jour,
Nous recherchons des stars pour chanter à la cour.
Nous voulons écouter, comme au temps des Splendeurs,
D’incroyables talents de première grandeur.
Allons ! Que l’on prépare cette compétition
Qu’un jury de trois membres juge les prestations.
Quiconque se présente sera le bienvenu ;
Et dès que le héraut nous sera revenu
Des confins du royaume commenceront les joutes ».
Des jeunes par milliers, joyeux, se mettent en route,
Afin d’illuminer le palais du monarque.
Qui vient, guitare en main, sachant mener sa barque,
Au milieu des requins du showbiz avides
Pousser la chansonnette à un public languide ;
Qui s’approche anxieux, la peur noué au ventre,
De se faire éjecter comme il arrive au chantre,
Lorsqu’une fausse note fuse de son gosier ;
L’une arrive effarée, trémoussant son fessier,
Sur le rythme endiablé d’une salsa-ragga
L’autre, effarouchée de vivre une saga,
Module une complainte plutôt qu’une romance…
Enfin c’est le grand soir. Tout le monde est en transe.
La salle bon-public respecte les applauses.
Un lapin de garenne atteint de couperose
Sur singin’in the rain nous danse des claquettes ;
Le cygne du jury sur le buzzer se jette
Ne pouvant supporter d’entendre saccager
Un air aussi célèbre qu’il venait d’outrager.
Un gros hippopotame, à la voix de ténor
Pousse le « sol può dir »que chantait Agenor*
Le jury , lui, préfère, malgré sa prestation,
Entendre un air moderne que cette orchestration.
Trois p’tits tours et s’en va cette jeune gazelle
Dont la voix de crécelle déplait à l’hirondelle
Critique d’art connue des milieux artistiques.
*Tiré du « Roi Pasteur », un opéra de Wolfgang Amadeus Mozart
http://www.deezer.com/track/772338
Je vous dis donc à très bientôt; je rentrerai dimanche soir prochain... Bonne semaine à toi lecteur.
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Muse
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samedi 18 avril 2009
Qu’en ses cieux tourmentés l’on trouve en abondance,
De longs nuages blancs s’effilent à l’horizon
En un puissant galop, j’écoute leur chanson.
Venant de hauts sommets, sur l’un je caracole
M’insinuant partout où ses sabots désolent
La chaumière indigente ou le palais d’un roi
Laissant ici famine et là grand désarroi.
J’en enfourche un second, venu de l’Italie,
Qui place au cœur des gens peine et mélancolie
Lorsque sa mélopée, de battre la campagne,
Instille peu à peu la folie qui vous gagne.
Perchée sur le troisième, arrivant du désert,
Je soulève les sables dans sa course d’enfer
Répandant sur la terre l’arène de ses dunes,
Fléaux venus du ciel, reflets de l’infortune.
Que la mer se déchaîne, que les embruns dispersent
Leurs fines gouttelettes sournoises et perverses
Vous me verrez, alors monter le quatrième
Dans une cavalcade que sa furie essaime.
Plaintes et gémissements sortent de notre Terre;
Si la lune, un jour, s’enfonce dans la mer,
Que le soleil trépasse à sa dernière éclipse
Voyez les Cavaliers, craignez l’Apocalypse !

Ce ne sont pas moins de 32 vents qui soufflent en Provence et souvent, à tort, on ne parle que de mistral. Pourtant à chacune des directions de la rose des vents correspond un vent particulier :
la tramontane, la bise, la tramontane grecque ou vent de la montagne, le vent du Ventoux, l'aquilon ou le grec, la cisampe, la lombarde ou levant grec, la bise brune, le levant, le vent roux, le vent blanc ou levant sirocco, le marin blanc, l'autan ou sirocco, le vent chaud, le vent du soleil ou sirocco du midi, la brise du sud, le marin ou vent du sud, le vent d'en-bas, le labech du sud ou vent de Foix, le vent-larg ou largade, le labech ou garbin, le vent des dames ou le zéphir, le vent du ponant, le vent du Rhône, le ponant ou vent de Narbonne, la traversière, le mistral du ponant ou le mange-boue, le cers, le mistral ou vent Terrien, le vent d'en-haut, la bise ou tramontane mistral, la bise droite ou bise d'en-haut.
Que ton samedi soit un samedi de repos, de douceur et de calme...
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mercredi 15 avril 2009
feu d'artifices
Eclairant ton regard de ses mille escarbilles,
Unies à ton regard couleur aigue-marine
Dansent la geliana à l’âme sarrazine.
Au cœur de la nuit noire, elles fusent soudain
Resplendissantes au ciel sombre et sibyllin
Tantôt bouquets d’étoiles tantôt pluie bariolée,
Impériales pivoines que l’on voit s’étioler,
Feux de Bengale , jets, soucoupes et chandelles
Incendiant, sans fin, au milieu de mon ciel,
Créant pour mon bonheur de somptueux tableaux,
Exprimant ton désir pointant à fleur de peau
Sentiment me montrant ta passion, ton ardeur…

Bonne nuit à toi lecteur!
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mercredi 8 avril 2009
Sorti de chez Ariaga ou de chez Brig,( que je salue ici et remercie) je ne m'en souviens plus... cette barque échouée.
J'avais mis cette photo et un titre échouage sur une page word que j'ai voulu travailler ce soir.
Les hauts-fonds vers lesquels m’a entraînée la Vie,
Ballotée par les vagues, sans fin inassouvies,
Drossée par le Destin sur des rochers funestes
Me laissent dans la fange que mes tourments infestent.
Et le temps, immuable, parachève son œuvre
En actes réfléchis mais prompt à la manœuvre
Démantelant d’abord ma carcasse épuisée
S’attaquant à la lisse, pourrissant les bordés.
Il m’abandonne là, exsangue sur la grève
Attendant, patiemment, que dans la boue je crève,
Soumise à tous les vents et les intempéries
Jubilant par avance lorsque je dépéris.
Il sait que plus jamais je ne prendrai la mer,
Que je ne fendrai plus, grâce à ma proue altière,
Les flots des océans sages ou déchaînés
Puisque sur cette terre me voici aliéné.
Pour moi, statu- quo...j'attends la fin de ce traitement pour aller voir à nouveau ce cher toubib et lui parler de ce que je qualifie d'innommable: la douleur lancinante.
Bonne soirée lecteur!
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Muse
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mardi 31 mars 2009
Je croyais...
mes maux sont toujours présents mais je vais tâcher de faire avec d'autant que j'ai un peu moins de travail puisque je n'ai plus de cours pour l'instant... Mais je ne peux guère rester devant un écran aussi vais-je devoir limiter un peu cette activité.
Une maman qui ne va pas bien du tout, un fils qui a eu un accident de moto, sans gravité certes...mais juste de quoi s'inquiéter...Pardonne-moi lecteur si je viens moins souvent te voir.
Je croyais que sur Terre ne régnait que concorde,
Fraternité des Hommes, amour, miséricorde,
Que l’on protègerait l’enfant qui était né
Mais je m’étais trompé…
Je croyais que le ciel n’était peuplé que d’anges,
Séraphins, Chérubins, Trônes, Vertus, Archanges
Mais l’ombre de Satan, sur le monde, planait
Et je m’étais trompée…
Je croyais que la mer, faite pour nos délices,
N’apporterait jamais parcelle de supplice
Jusqu’à ce que je vois une femme éplorée
Car je m’étais trompée…
Je croyais voir mon âme à l’abri des tourments,
De chaque déchirure, de tout abattement,
Je me croyais si forte, tellement protégée
Or je m’étais trompée…
Je cesserai de croire pour ne jamais faillir
Pour que les vérités puissent enfin rejaillir
Peut être que demain, avec vous je dirai
Qu’on ne peut nous tromper.

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Muse
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19:08
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mercredi 11 mars 2009
pause momentanée
entre mes heures de conduite, celles de la kiné viennent se greffer 10h de cours. Je n'ai donc guère de temps à moi, courant de ci delà...
je vous dis à très bientôt.
bonne soirée lecteur
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Muse
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lundi 9 mars 2009
La musique des anges
Le Ciel a programmé de belles réjouissances
Pour l’âme des enfants fauchées dans l’innocence
Un délicieux concert de musique classique
Galamment soutenu par des voix angéliques.
On reconnaissait là ce bambin au placard,
Ce soldat de dix ans couché sur un brancard
Cette fille violée et cette autre battue
Fleurs fraîchement coupées, jeunes pousses abattus.
Complaintes langoureuses pour apaiser leurs mânes
Lieds ou incantations chantés en filigrane
Par quelques séraphins émus et empathiques
Victimes innocentes d’adultes diaboliques
Vous avez mérité le repos éternel.
Et prenons en pitié ces odieux criminels.
http://www.lanouvellegazette.be/actualite/monde/2009-03-05/bresil-mere-fille-9-violee-excommuniee-688152.shtml?page=3
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