mardi 31 mars 2009

Je croyais...

mes maux sont toujours présents mais je vais tâcher de faire avec d'autant que j'ai un peu moins de travail puisque je n'ai plus de cours pour l'instant... Mais je ne peux guère rester devant un écran aussi vais-je devoir limiter un peu cette activité.
Une maman qui ne va pas bien du tout, un fils qui a eu un accident de moto, sans gravité certes...mais juste de quoi s'inquiéter...Pardonne-moi lecteur si je viens moins souvent te voir.

Je croyais…

Je croyais que sur Terre ne régnait que concorde,
Fraternité des Hommes, amour, miséricorde,
Que l’on protègerait l’enfant qui était né
Mais je m’étais trompé…

Je croyais que le ciel n’était peuplé que d’anges,
Séraphins, Chérubins, Trônes, Vertus, Archanges
Mais l’ombre de Satan, sur le monde, planait
Et je m’étais trompée…

Je croyais que la mer, faite pour nos délices,
N’apporterait jamais parcelle de supplice
Jusqu’à ce que je vois une femme éplorée
Car je m’étais trompée…

Je croyais voir mon âme à l’abri des tourments,
De chaque déchirure, de tout abattement,
Je me croyais si forte, tellement protégée
Or je m’étais trompée…

Je cesserai de croire pour ne jamais faillir
Pour que les vérités puissent enfin rejaillir
Peut être que demain, avec vous je dirai
Qu’on ne peut nous tromper.






Que ta soirée soit douce lecteur!

mercredi 11 mars 2009

pause momentanée

entre mes heures de conduite, celles de la kiné viennent se greffer 10h de cours. Je n'ai donc guère de temps à moi, courant de ci delà...
je vous dis à très bientôt.
bonne soirée lecteur

lundi 9 mars 2009

La musique des anges

La musique des anges

Le Ciel a programmé de belles réjouissances
Pour l’âme des enfants fauchées dans l’innocence
Un délicieux concert de musique classique
Galamment soutenu par des voix angéliques.

On reconnaissait là ce bambin au placard,
Ce soldat de dix ans couché sur un brancard

Cette fille violée et cette autre battue
Fleurs fraîchement coupées, jeunes pousses abattus.

Complaintes langoureuses pour apaiser leurs mânes
Lieds ou incantations chantés en filigrane
Par quelques séraphins émus et empathiques

Victimes innocentes d’adultes diaboliques
Vous avez mérité le repos éternel.
Et prenons en pitié ces odieux criminels.



deux liens pour expliquer un peu, en plus de l'enfant de Millau:

http://www.lanouvellegazette.be/actualite/monde/2009-03-05/bresil-mere-fille-9-violee-excommuniee-688152.shtml?page=3

http://www.lanouvellegazette.be/actualite/monde/2009-03-05/bresil-mere-fille-9-violee-excommuniee-688152.shtml?page=3


Bon début de semaine lecteur...

vendredi 6 mars 2009

500 euros et 500 secondes par Muse

500 euros et 500 secondes par Muse



1.Écrire un article relatant ce que vous feriez s’il vous restait 500 euros et 500 secondes à vivre. Vous avez carte blanche, que ce soit en 3 mots ou en 500 lignes, laissez libre court à votre imagination.
2. Relancer la chaîne en invitant 5 de vos amis à répondre à leur tour à la question.
3. Faire référence à cet article et à ces mini-règles afin que l’on puisse tracer tous les participants.
4. Intituler votre article “500 euros et 500 secondes par Votre Nom

Alors 500 secondes...ça fait donc 8 minutes et 33 secondes...

Pas le temps de faire le tour de la Terre! surtout pas emm...er les gamins avec un truc pareil! Ils n'auraient pas le temps de venir de toute façon et puis c'est pas un truc qu'on aime voir...Et puis y en a un qui m'a déjà dit qu'il ne viendrait pas!!! Pas le temps de faire une dernière rimaille, me faut souvent plus de deux heures...bof! bof! bof!
Et puis je ne peux pas refaire ce que j'ai fait quand je suis morte la dernière fois...regarder Pointe Rouge et ses lumières, la nuit un soir d'été...

Me reste plus qu'à servir deux WC (Whisky coca), bien tassés et lorsque la Camarde arrivera je lui relirai une de mes rimailles du 7 août 2004

Lorsque la mort viendra...

Lorsque la mort viendra, je veux la voir en face
Lui montrer que la peur ne trouble pas mes yeux
De voir ses oripeaux me laissera de glace
Je crois même pouvoir la faire attendre un peu.

"Posez là votre faux et prenez donc un verre!
Vous êtes bien pressée de finir le travail;
Je n'ai nulle intention d'esquiver vos prières,
Mais c'est encore moi qui tient le gouvernail.

Ne soyez pas inquiète, faites moi un sourire...
Ce genre de voyage, je veux le préparer
Une valise à boucler, un bon vin à finir
Et me voilà fin prête pour votre éternité."

Je taguerai volontiers Brig, Tanette, Gicérilla, Heure Bleue et un tag en photo pour Gérard...;)

Bonne soirée lecteur...

lundi 2 mars 2009

Un an dèjà

Un an déjà…



Tu es partie, là-haut, tout au bout des nuages

Là, mes yeux, chaque jour, retrouvent ton visage ;

Tu es, si près de moi, qu’unies par nos esprits

Je retrouve les mots que la Parque t’a pris.


Mon âme fait moisson des instants de partage

Dont nos vies en symbiose prétendaient faire ancrage

Et distille, aujourd’hui , à ceux qu’on a aimés

Le rhum de ce tonneau que tu as sublimé.


Je garderai de toi qui fût ma grande sœur

Le souvenir ému de ces années-bonheur

Et l’impérieux désir d’un jour te ressembler,


De savoir comme toi ouvrir mon cœur tout grand,

De savoir écouter, montrer du dévouement.

D’avoir pu te connaître ma vie en est comblée.


Un an déjà qu'elle nous a quitté et elle est toujours aussi présente dans mon coeur. Une âme soeur ne peut pas s'oublier... Je voudrais ici remercier ses enfants pour le présent qu'ils m'ont fait. J'ai reçu en souvenir le Saint Nicolas qu'elle tient dans ses mains et que nous, ses amis, lui avions offert pour son anniversaire.


Permets lecteur que je passe encore cette soirée avec elle, et demain promis je viendrai te lire...

lundi 23 février 2009


Le thème de la semaine passée pour les impromptus
http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/index.php
était un texte commençant par fais moi la courte échelle...





Fais-moi la courte échelle, ami !
Au jardin des délices, la clé,
Introuvable accessoire, est là,
Sur la branche d'un chêne sacré !
Mutualise avec moi, unis :
Ouvrons la boite de Pandore,
Inhalons les parfums suaves,
Langoureux intermèdes sucrés
Auxquels nos corps transis accèdent,
Caresses langoureuses osées
Où nos peaux aimantées se jouent,
Unissons nos fiévreux atomes,
Rythmons ici nos va-et-vient,
Tumultueux ébats ardents,
Emportements des sens,
Exubérance de nos corps liés,
Chevillés en de tièdes ferveurs
Hypnoses de plaisirs tabous
Euphorie d'un Eden oublié
Luxure choisie, enfin,
Licencieux désirs sans fin
Etreintes éternellement chaudes.

J'ai mis la semaine pour le faire...pas facile au milieu de ces douleurs de cou , d'épaules et de bras, ces douleurs aussi de l'âme... Je vais faire un petit effort d'autant que je repars bientôt pour la Lozère. Demain après-midi!
Belle journée lecteur!

mardi 17 février 2009

pouce!

Grosse fatigue due à mes épaules, à une grippe qui enchaine, un week-end de feu en réception, je fais une pause-blog...besoin de repos!
excuse moi lecteur!

mardi 10 février 2009

la phalène

Les secondes s’égrènent,
Une page se tourne,
Cette nuit la phalène
A la lampe retourne

Et tant pis si ses ailes
A la chaleur se brûlent ;
Dans son vol elle excelle
Et jamais capitule

Elle aime sa chaleur,
Sa lumière brillante
Qui la mettent en valeur
Qui la rendent vaillante.

Nulle nuit se s’achève
Sans que la mort ne frappe
Si ce n’est dans les rêves
Où l’insecte s’échappe.



Encore en cours d'examens, je viens te souhaiter une douce soirée mecteur.

vendredi 6 février 2009

Pour les impromptus: http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/


Cette semaine nous vous proposons de poursuivre votre voyage en écrivant un texte commençant par « Je ne sais plus par quel miracle... ». Pour mener à bien votre croisière écrite, nous vous demandons d'y inclure également un ou plusieurs moyens de transport....


Je ne sais plus par quel miracle...



Je ne sais plus par quel miracle

La balaguère m’emporta.

Ce fut au pays de Cocagne.

Que son souffle me conduisit.


Pour carrosse, une bernacle

Qu’en mon honneur l’on affréta

Me fit parcourir la campagne

Jusqu’à l’infant qu’on m’a choisi.


Devant les marches du palais

La foule en liesse m’accueillit

Un ambassadeur rondelet

Jusqu’à la cour me conduisit.


Mon rêve, dans le serpolet,

S’acheva et je défaillis.

Jamais on ne vit convoler

Bergère que prince eut choisie.



Bruegel : Le Pays de Cocagne (1567)


Des news de ma santé: La faculté a décélé une polyarthrite scapulo humérale qui se complique avec une cervicarthrose.Tout ça n'est plus très jeune que voulez-vous...

Bonne journée lecteur...

mercredi 4 février 2009

Secrets

De retour de Lozère dimanche soir... Si le week-end passée là-bas a fait un immense plaisir à ma maman, je suis revenue "fracassée" comme on dit par chez moi. Les douleurs dues aux cervicales sont revenues et les médicaments sont encore "just". Ils font de l'effet vraiment 4 heures. Entre radio et visite chez le rhumato, le travail et du repos je n'ai pas beaucoup de temps...
Je viens vous visiter demain...


Secrets que l’on veut taire,

Sentiments qu’on enterre,

Enfouis au tréfonds,

D’intérieurs moribonds.


Pourtant le vent apporte

Jusque devant ta porte

Un parfum de mémoire

Où rien n’est illusoire.


Juge cette tendresse

Boutée en sècheresse

Par un si long silence,

Mêlé d’indifférence !


La mer pourtant rejette

Sur le sable ses dettes

Et donne aux enfants

Le regard triomphant


Lorsqu’ils ont dans la main

Leurs rêves de demain,

Leur soif de certitudes

En toute plénitude.


Bonne soirée à toi lecteur!

vendredi 30 janvier 2009

Marseille avait pris hier des airs de printemps. Maria avait mis ses chaussettes rouges.

Le soleil réchauffait l’atmosphère dès le matin. Les gens avait décidé, après avoir vécu un fort épisode neigeux, de se donner rendez-vous, dans la rue et de profiter de ce temps si clément.


Comme si un quelconque mot d’ordre avait été passé, les travailleurs décidèrent de faire une pause. Des Réformés, de Belsunce, de Liautaud, de République ou d’Athènes, par petits groupes, ils descendaient la Canebière jusqu’au Vieux Port. On n'avait jamais vu autant de monde. Les discussions allaient bon train. Il ne manquait que les ombrelles pour se croire revenu au XIX ème siècle. Pas une seule voiture, et toute l’avenue pour la population marseillaise.


Si une manifestation, de nos jours passent inaperçue, je dois dire que les plus de 200 000 personnes parties en goguette, pour profiter du soleil ( je ne les ai bien sûr pas comptés !), elles se voyaient. Joyeux et bon enfant, ce rassemblement si soudain se mit alors en marche, par groupes très colorés. Ici, on apercevait des bandes où le rouge dominait


, là c’était le orange,


plus loin le bleu…



Tous manifestaient leur joie, en brandissant des pancartes, drapeaux et des banderoles.













Elles célébraient toutes, unanimement le Chef de l’Etat, à qui elles devaient ces heures glorieuses. D’ailleurs, à certains moments on entendait ici ou là quelques slogans. C’est vrai qu’elle l’aimait leur Président! Au point de le comparer à un de leur illustre empereur! Pour dire. D’ailleurs, sur une voiture découverte, il remonta la Canebière, haranguant la foule qui le suivait semblable à un troupeau de moutons qui ferait confiance en son berger.






Par moment, l’on voyait des orchestres, venus là pour lui donner l’aubade.


du très classique




aux rythmes brésiliens
A d’autres, on faisait brûler des feux de joie.


Pour que ces gens puissent profiter du soleil et ne pas rester à piétiner sur la plus grande avenue du monde, ils prirent la direction de Castellane puis du Rond point du Prado, où chacun s’égaya.

Moi, dans l'histoire, j'étais descendue en vélo. J'avais décidé de me rendre à Endoume. Mais un plaisantin m'avait emprunté ma selle. Aussi je décidai de prendre le bus. Sans doute le même plaisantin avait fait une blague.



J'ai donc du renoncer et rentrer chez moi, en tenant le vélo à la main...


Bonne journée lecteur!

Un petit aperçu de cette journée ici






Découvrez Nathalie Cardone!

mercredi 28 janvier 2009

Prière du bonze

Pour les Impromptus littéraires, ici http://www.impromptuslitteraires.fr/dotclear/

le thème de la semaine est le suivant:


© crédit photo : Yannick Arnoud


Inspirez-vous librement de cette photo pour nous écrire une histoire ou un poème qui devra néanmoins comporter obligatoirement le mot décalage.
Nous vous recommandons particulièrement de rester zen et de ne surtout pas mettre vos doigts n’importe où…



Prière du bonze

Démons de la montagne dressés sur nos sommets,

Exécrables dragons retenus par leurs fils,

Cabales infernales, par les vents exhumées

Abandonnez nos cimes ! Délaissez nos aiguilles !

Laissez notre vallée retrouver sa quiétude !

Abrégez nos souffrances en nous rendant la paix !

Garantissez à tous large béatitude !

Et pour vous, nos moulins tourneront, regroupés.



Allez l' OooooooooooooooooooooooooooooooooooooMmmmmmmmmmmmmmmmm !

(On est Marseillaise ou on ne l’est pas !)

Douce journée à toi, lecteur!

lundi 26 janvier 2009

remerciements

Je viens vous remercier de votre inquiétude et de vos voeux de rétablissements.

Rien de bien méchant en somme; des douleurs insupportables au bras et aux épaules m'ont fait consulter. En attendant de consulter un rhumatologue, il se pourrait que mes cervicales pincent des nerfs, dont ceux des bras. J'ai donc du mal à écrire sur l'ordi, du mal à rester trop longtemps devant un écran, cela sollicite trop épaules et bras.

Je viendrai vous lire mais ne pourrait pas faire comme avant, passer chez vous tous les jours et lire et commenter.

En espérant que la Faculté trouve une solution.

Bonne semaine lecteur.

vendredi 23 janvier 2009

temps mort!

Quelques petits soucis de santé m'éloignent de vous. Je vous dis à bientôt

mercredi 21 janvier 2009

Fondation de Marseille

Pour Bérangère, un peu d'histoire de ma ville. Aujourd'hui, une plaque commémorative est apposée sur le quai des Belges pour se rappeler qu'il y a 2600 ans, des Phocéens débarquèrent en ces lieux, faisant de Marseille, la plus vieille ville de notre pays.


Extrait d'une Histoire de Marseille de Marius Dubois, Paul Gaffarel et J.B Samat, dans une édition de 1928, de la ville de Marseille pour les élèves des écoles.

1. Les côtes ligures avant le VII ème siècle

Aussi loin que remontent les souvenirs historiques, la région qui s'appelle aujourd'hui Provence était occupée par les Celto-Ligures, race fière et vaillante qui maintenait son indépendance contre les tribus sauvages dont elle était entourée et tirait parti, à force de travail, du sol rocailleux qu'elle occupait.

Vers le VII ème siècle avant l'ère chrétienne, les Phéniciens, peuple de commerçants habiles et de navigateurs hardis, fondèrent sur la côte quelques établissements qui leur servaient de points de relâche pour leurs galères et d'entrepôts pour leurs marchandises.


2. Fondation de Marseille par les Phocéens

Au commencement du siècle suivant, des habitants de Phocée, ville maritime ionienne de l'Asie mineure poussés par leur esprit d'aventure, en même temps que par les besoins de leurs entreprises, s'étaient avancés, à leur tour, jusqu'à l'embouchure du Rhône et avaient été frappés par le climat et la fertilité de ces régions.

Revenus dans leur patrie, ils décidèrent un certain nombre de leurs compatriotes à les accompagner pour fonder une colonie sur le point qui les avait plus particulièrement séduits. Une flotte fut équipée dans ce but et placée sous les ordres de Simos et de Protis.

Les Phocéens voulant se placer sous la protection de Diane, se rendirent d'abord à Ephèse où cette divinité était en grande vénération. Ils se mirent ensuite en route. Longeant les côtes, passant devant l'embouchure du Tibre, où croit-on, ils entrèrent en relation avec les Romains et leur firent connaître leur dessein, ils arrivèrent en vue des rives de la Ligurie, pénètrèrent dans un petit golfe, "sorte de recoin de la mer" où ils s'installèrent. C'est le fameux lacydon, le Vieux Port de nos jours.

Bon mercredi lecteur...