vendredi 14 décembre 2007

La belle et le chevalier

Une rimaillette que je dédie ce soir à un preux chevalier qui reconnaîtra au travers de mes mots certains de nos écrits. Passionnée d'histoire médiévale, je me livre souvent à cette recherche du rôle de la femme dans le haut Moyen Age. N'était-elle là que pour attendre que son seigneur revienne des croisades? et que penser du fin amor? des cours d'amour?



Il te faudra attendre l’aurore d’un matin
Où ton prince charmant sur son beau destrier
Viendra l’allure altière te prendre par la main
Pour ravir cette enfance que chacun t’enviais.


Et tes yeux dans ses yeux tu liras ton destin
L’éclat d’une âme pure fascine l'écuyer ;
Cheminant rassurée ta vie entre ses mains
Tu jouiras des honneurs de sa sérénité.

Va et ne tremble plus charmante jouvencelle
Tu n’as plus qu’à attendre la première étincelle
Des rayons du soleil par-dessus la tonnelle
Ton sire chevalier te rendra éternelle.




Bon début de week end à toi lecteur...et que mes rêves de jeune fille t'accompagnent dans la nuit froide de l'hiver.

5 commentaires:

Anonyme a dit…

Jolie petite rimaille, comme souvent.
Tu crois ma Muse qu'il existe encore de preux chevaliers ?
Je l'espère mais ...........??
Je t'embrasse
Ptit'Mary

Gérard a dit…

ben moi j'en suis un ! non je rigole Muse...par contre enlève le S de jeune..ou enlève jeune..là encore je taquine !

brigetoun a dit…

joli tout plein.
Mais, sale gosse; je pense que la chatelaine, sauf si elle était héritière du fief et que son chevalier ne le tenait que de sa main, n'avait pas grand chose à espérer de lui qu'une rugosité. Raison d'être des troubadours

Muse a dit…

voilà qui est fait Gérard parfois l'un ou l'autre s'égare. J'aime tant revenir aux contes d mpn enfance. N'était-il pas là pour nous faire fantasmer finalement?
Brig, il est vrai que même bien astiquée l'armure n'a rien de sensuel et la cote de maille de tendre. Mais j'ai toujours pensé qu'un bon chevalier se retrouvait toujours dans les cours d'amour à pratiquer la fin amor...Marie de France fut un temps mon auteure préférée!

brigetoun a dit…

moi itou Muse, et Bernard de Ventadour et le comte de Toulouse, mais mon espritde contradiction et mon pessimisme du moment m'ont immédiatement transportée à une époque plus ancienne, deux outrois siècles plus tôt