mercredi 19 décembre 2007

Ulysse et Calypso



Joël Giraud, sculpteur



Abandonné des Dieux,
Balloté par les flots,
Mon héros mystérieux,
Si tu deviens Ulysse je serais Calypso…

Je deviendrais une île
A l’azur parfumé
Cachés sous la charmille
Tous les deux enlacés nous pourrons nous aimer.

Cette île où tu pourras
Confier tes défaites
Te blottir dans mes bras
Faire que chaque jour devienne un jour de fête.

Je serais cette eau fraîche
D’un jardin merveilleux
Si ta gorge est trop sèche
J’abreuverais ta bouche de baisers capiteux

L’aube d’un jour nouveau
Dans sa félicité
Accorde aux jouvenceaux
Des parfums d’allégresse et d’immortalité





La création tient souvent à peu de choses...quelques écrits, quelques paroles, de beaux sentiments, la pureté d'une âme. Prolixe aujourd'hui, la Muse s'amuse et rit. Il manque à son bonheur sa plume jumelle à qui elle souhaite de trouver une main assez ferme pour venir nous enchanter et que j'embrasse ici.
Lecteur ou passant que ta soirée soit douce!

6 commentaires:

marie.l a dit…

et si pour l'instant elle n'écrit pas elle a au moins le plaisir de te lire lorsque sa vaillance de venir est à peu près intacte. Bonne nuit, BBBB

Bernard a dit…

Ode à la muse :
Une journée de fortune pour venir jusqu'à toi,
Et quelques heures de rêve pour partager nos joies,
Les yeux dans les yeux, je vibre du son de ta voix ;
Serrés l'un contre l'autre, nos corps n'auront plus froids,
Avides de désir, nos âmes ne seront qu'un moi,
Jusqu'à l'extase totale, donnée par tant de soi,
Nous serons mélangés et resteront sans voix,
Hagards, fourbus, détruits, nous serons reine et roi,
Les régents d'un royaume ou l'Amor est seule loi.

Rosie a dit…

Merci pour ce magnifique texte de Joël Giraud.

J'ai bien aimé les photos.

Bon jeudi et bisous de ta p'tite cousine du Québec.

Lyse a dit…

La scupture est de JOEL GIRAUD
Mais le poème il est de toi n'est ce pas?
Rimaille en or

Et bravo à Bernard aussi

douce journée à vous

Muse a dit…

Vaillante, Marie..A coeur Vaillant, rien d'impossible!BBBB
Oui Lyse, les poémes sont de moi, à moins que je signale leur auteur.
Mon bonjour de Marseille Rosie...
Merci Bernard pour cette suite en ut majeur.Si les violons de ton coeur pleurent ce n'est certes pas de langueur monotone...

ariaga a dit…

Après la pause c'est un plaisir de venir sur ton blog qui me semble comme neuf. Une jolie sensualité dans la poésie et j'aime beaucoup le sculpteur. Que demander de plus. j'ai vu que tu avais fait des liens. Je vais immédiatement établir la relation dans l'autre sens mais tu dois savoir que pour tous ceux qui n'ont pas des blogs google c'est très difficile de mettre les commentaires. Je t'embrasse.