lundi 28 avril 2008

volée de mots


Hier, j'étais à l'Estaque, les souvenirs remontent d'un temps qui ne reviendra plus. Te dire que je n'ai pas pensé à toi serait mentir à mon lecteur.

Soleil brûlant,

Qui inonde mes terres

Rougeoyante du sang

De mes ancêtres,

Ton feu attise les passions.

Tes ocres s’embrasent

Au crépuscule,

Les ombres s’étirent

Et marquent de leur sceau

La colline proche.


Soir consolant

Qui voile mes colères

D’un livide croissant

Qui vient de naître

Son halo agace ma raison

La roche blanche écrase

La triste noctambule

Qui cette nuit désire

Trouver le repos

Dans sa caboche.



Week-end chargé et semaine sur le chapeaux de roues. Faire le tour des agences immobilières pour trouver un bon logement, les démarches pour trouver la bonne société d'intérim, le bon créneau... Et puis toujours un peu de temps pour le sport.Voilà de quoi occuper une retraite. En ce moment, je suis en correspondance serrée avec le Nigéria et une école consulaire. A suivre donc avec vous!

Bon début de semaine lecteur, la pluie vient juste de nous rattraper!


9 commentaires:

brigetoun a dit…

faisait beau partout et bien gris et venteux aujourd"hui
alors que je voulais profiter de l'infirmité de mon pc (je viens lire très vite mais n'ose m'attarder pour commenter, sauf là où je dis zut ! marre!) profiter donc pour m'occuper des tenues d"été

Rom a dit…

Bonjour Muse,
L'estaque me fait penser à "Marius et Jeannette". Passion, tristesse et colère dans ton texte, quelle émotion prédomine?

double je a dit…

bon début de semaine à toi aussi, bon conseil...
une complémentaire !!!
ici aussi la pluie remplace le soleil et comme rom je pense aux beaux films de Robert Guédiguian
entre autre, "Marie Jo et ses deux amours"

Lyse a dit…

Tu trouveras bien le repos dans ta petite caboche de poète
Et pas assez désoeuvrée pour ne pas te retrouver libre et légère, douleur atténuée
Je e fais de gros bisous

Gérard a dit…

Comme moi très occupée tu es, il nous faudrait deux vies !

Rosie a dit…

Une ballade bien nostalgique pour toi, je compatis à ta peine du souvenir.

Superbe ton texte, ma douce amie, j'ai beaucoup aimé, je te souhaite de retrouver le repos dans ta caboche.

Dis, tu déménages?

Bon mardi et bisous de ta p'tite cousine du Québec.

Anonyme a dit…

Je sais, je sais ...........!
Muse, tu va le trouver le repos.
En créant de si beaux textes il ne peut en etre autrement. Tu es si pleine de ressources !
Bises
Ptit'Mary

herbert a dit…

Muse, bonjour.
Un si bel accent de sincérité et d'irritation fortement exprimée.
Courage, Muse.
Mais je sais que tu en as.
Bisous pour toi

brigetoun a dit…

revenue en vitesse - lu mieux - tes projets m"intriguent et j'admire