jeudi 24 janvier 2008

nostalgie

Il est fini le temps où passaient les vapeurs,
Même le ferry boat a perdu de son âme
Les amants n’iront plus du haut du transbordeur
Prier la Bonne-Mère de veiller sur leur flamme.

Sur les quais du Vieux Port, les discussions s’échauffent
Mais le languisson traîne, et nous laisse rêveurs ;
Les belles crinolines ,les soyeuses étoffes,
Les ombrelles brodées ont perdu leurs couleurs.

Dockers et portefaix ont déserté le port
Leurs cris et leurs chansons ne nous font plus écho ;
La Joliette s’étale au pied de la Major
D’où partent, chaque jour, d’énormes paquebots.




Le pont transbordeur de Marseille


vapeur et quai du port


le ferry boat

Lecteur, passe une bonne journée

8 commentaires:

Lyse a dit…

Ma petite muse a repris ses jolies rimes pour nous. Mon petit bonheur du matin de te lire.
Beaucoup de charme l"ancien port de Marseille représenté sur ces images.
Douce journée Muse

Rosie a dit…

Magnifique ton poème sur la nostalgie.

Nous avons tous/toutes souvent de la nostalgie d'un passé révolu, de beaux endroits tout verts, qui sont aujourd'hui envahis par des maisons. Des maisons d'autrefois détruites...

Merci, ma douce Muse pour ce si beau texte.

Bon vendredi et bisous de ta p'tite cousine du Québec.

marie.l a dit…

ouf ! encore une fois ! BBBB

Gérard a dit…

franco de port et d'un bel âge ! ton joli poème.

brigetoun a dit…

faire de Marseille une gigantesque ville d'eau ?

heure-bleue a dit…

Je vois avec plaisir que tu te remets à la poésie, passe une bonne journée Muse..

double je a dit…

Marseille est cher à mon coeur, j'avais une vue splendide sur le vieux port de l'hôtel "Tonic" où j'ai passé la nuit lors de ma dernière escapade dans le midi...

bonne soirée

double je a dit…

est chère... désolée, je pensais ville et vieux port en même temps